Outre la Piéta et les peintures qui l’entourent (dont il a déjà été question plus haut), on admirera encore l’autel et l’ambon, spécialement créés à l’occasion de la restauration de la chapelle, en 2006, par Pierre Puppato, un tailleur de pierres originaire de Lectoure.
On ne manquera pas non plus d’apprécier la beauté des faux marbres peints sur la face intérieure des piliers qui soutiennent la chapelle, tandis que leur côtés extérieurs servent de support à beau chemin de croix du XIXe s (réplique en miniature de celui que l’on peut voir dans la chapelle du Pèlerinage).

De même, la voûte, peinte en bleue, met désormais en pleine valeur la clef de voûte qui porte les armoiries de Dom Candide, l’abbé qui fit édifier la chapelle, ainsi que sa devise (empruntée au livre de l’Ecclésiastique 45, 4 quand il parle de Moïse) : In fide et lenitate (« avec fidélité et douceur »).

Sobres dans la chapelle, lumineux dans les deux ailes qui y donnent accès, les vitraux ont été réalisés en 2006 par les frères Bataillou, vitraillistes de Toulouse.

Au sol, une ouverture vitrée permet de voir, de la chapelle, le sarcophage contenant les reliques du Père Cassant, situées dans la crypte.
Plus étonnantes : les galeries à l’étage. Elles permettaient aux frères qui résidaient à infirmerie (puis plus tard aux fidèles) d’accéder à deux tribunes d’où il était possible, à travers des grilles, de participer aux offices célébrés dans l’église abbatiale.