À côté de ces activités lucratives, il ne faut pas oublier tous les services nécessaires à l’économie « domestique » du monastère. Chaque frère reçoit ainsi une « obédience » qui lui permet, selon ses forces et ses capacités, de contribuer à la bonne marche de la « maison de Dieu », que ce soit à la cuisine, à la buanderie, à l’entretien des espaces verts, à la propreté de lieux communs, à la bibliothèque, aux soins de nos frères anciens ou malades, à l’hôtellerie, à l’atelier de couture, au service de la comptabilité et du secrétariat administratif, etc. Autant de lieux où chacun est invité à contribuer à l’édification d’une communauté fraternelle de service et d’entraide mutuels, ainsi que saint Benoît nous y invite : « ils s’obéiront à l’envi mutuellement » (Règle, chap. 72)