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POURQUOI AVONS NOUS DÉSIRÉ
QUE JOSEPH CASSANT SOIT BÉATIFIÉ
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Béatification à Rome le 3 octobre 2004
Témoignages
« Une constatation m’a toujours étonné durant sa vie et m’étonne encore plus maintenant que je vois tant de grâces accordées à son intercession, c’est de voir comment une très haute sainteté est alliée chez lui à une vie intérieure très commune. Je prends ici le mot commun non pas comme opposé à « héroïque » mais comme le contraire d’extraordinaire.
Il n’eut ni vision, ni révélation ; le ciel lui laisse, toute sa vie durant, cette lourde croix de sa médiocrité, il mourut écrasé de souffrances, sur la croix toute nue sans qu’un rayon du ciel vînt éclairer ses derniers moments. Cependant dans cette apparente banalité il reste toujours la volonté héroïquement tendue vers son Jésus. »
Père André Malet
Abbaye
Sainte-Marie-du-Désert
« Je l’invoque chaque jour pour un plus grand amour du Seigneur Jésus »
Frère Edmond
« Il veut vivre en union avec Jésus. Comment cela ? A force de volonté ? Oui. Mais encore et surtout à force de prière ».
Cardinal Saliège
L’Héroïcité des vertus du petit moine
Le Décret de Rome du 9 juin 1984 déclare, après de rigoureuses enquêtes que le Frère Marie-Joseph Cassant a pratiqué les vertus de façon héroïque. Rome a ouvert la voie de sa béatification par décret du 7.juillet 2003
Miracle retenu
Il se produisit dans la nuit du vendredi 29 mai au samedi matin 30 mai 1936. Il concerne un enfant de 9 ans atteint de méningite cérébrospinale purulente. Craignant une issue fatale, le docteur Pradel avait fait hospitaliser Jean D. le jeudi 28. Le vendredi soir, l’état du malade s’était aggravé. Après cette visite, le Dr Pradel pria, à l’insu de tous, le Père Marie-Joseph pour lui demander la guérison du petit Jean.
Le samedi matin les docteurs trouvèrent l’enfant « en excellent état, les signes méningés avaient disparu et la température était tombée ».
Quant au docteur Pradel qui revint à la clinique voir son petit malade le samedi soir, il fut aussi grandement étonné de constater une amélioration aussi rapide et aussi complète. Il dit à la mère de l’enfant : « Il y a une force supérieure à la Médecine. »
Béatification
Désormais, la vie du Frère Marie-Joseph nous est proposée comme un modèle à imiter. Nous en avons besoin. Quel honneur pour toute la famille cistercienne moines, moniales, laïcs, d’avoir vécu à Rome le dimanche 3 octobre 2004 la liturgie de béatification d’un jeune homme de 25 ans « qui ne se faisait jamais remarquer » : Marie-Joseph Cassant.
A nous, sans plus attendre, d’en recueillir les fruits spirituels.
« Heureux, vous les pauvres, le Royaume de Dieu est à vous ». (Luc 6,20)
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